L’agriculture familiale en Roumanie

CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DE ROUMANIE

 

L’agriculture à petite et moyenne échelle

Stratégie de développement rural de la Roumanie
pour la période 2014 – 2020

 

Présentation générale
Mars, 2015

 

L’agriculture à petite et moyenne échelle en Roumanie

L’agriculture familiale est une tradition historique de la Roumanie. Elle est considérée comme le pilier sur lequel la société roumaine s’est développée pendant des siècles. L’agriculture familiale n’est pas limitée à l’agriculture au sens propre, mais elle comprend également des activités sociales importantes pour la communauté et la famille, préserve les traditions et l’artisanat, renforce le tourisme rural et l’agrotourisme, et aide à protéger l’environnement grâce à des pratiques agricoles responsables.

Le communisme a mis à mort le système des fermes familiales, ayant créé les grandes exploitations, collectivisées d’une part, et ayant transformé une bonne partie de la population paysanne en ouvriers travaillant sur des plateformes industrielles des villes d’autre part.

En 1989, après la chute du communisme, 28,5% de la population roumaine travaillait dans le secteur de l’agriculture. Mais après 1989, à la suite de la fermeture des plateformes industrielles, beaucoup de gens ont quitté les villes et se sont dirigés vers les villages, et, tout comme ceux qui vivaient encore là, sont devenus agriculteurs pour subvenir à leur besoins. La campagne et l’agriculture de subsistance ont offert une certaine stabilité à la population. Par conséquent ce pourcentage d’agriculteurs a augmenté jusqu’à 43,5% en 2001. En 2008, le pourcentage de la population impliquée dans l’agriculture est retombé à environ 30%, car la population âgée a commencé à disparaître et de nouvelles possibilités sont devenues disponibles dans les zones urbaines.

Le mauvais souvenir du communisme a rendu les gens réticents à adhérer à toute forme d’association. Par conséquent, les exploitations familiales sont devenues une unité essentielle de l’agriculture roumaine. La persistance de la structure foncière fragmentée de la Roumanie à travers les 20 dernières années s’explique en grande partie par le rôle important joué par l’agriculture de subsistance et de semi-subsistance dans l’allocation de moyens de subsistance des gens dans les conditions où la valeur des retraites et les indemnités de protection sociale sont extrêmement bas, les prix alimentaires sont similaires à ceux des pays développés, et l’accès au crédit est très difficile.

En Roumanie, la taille moyenne de la ferme familiale est d’environ 2,2 hectares, c’est à dire beaucoup plus petite que celle généralement observée en Europe occidentale. Contrairement aux exploitations familiales d’ Europe de l’Ouest, en Roumanie, comme dans tous les autres pays d’Europe de l’Est, les fermes familiales sont toujours créées autour du principe d’ l’autoconsommation et du commerce local de produits agricoles. 71% des exploitations roumaines sont de subsistance – Eurostat définit les exploitations de moins de 1 ESU comme fermes de subsistance – et cela couvre 26,7% de la superficie agricole utilisée (SAU) du pays. Ces terrains cultivés à petite échelle, associés à l’agriculture familiale, sont sous pression en raison de la perte de la viabilité économique, de l’échec à fournir des conditions de vie adéquates pour les jeunes agriculteurs, et de l’abandon qui en résulte. Comme nous l’avons déjà dit, l’agriculture joue un rôle très important dans l’économie roumaine, 60% du territoire du pays étant considéré comme rural. Ainsi, l’agriculture représente 6,6% du PIB roumain.

Les exploitations familiales sont le modèle agricole le plus répandu et le principal fournisseur de produits alimentaires dans les pays développés tout comme dans les pays en voie de développement. En outre, elles utilisent des techniques qui respectent l’environnement, offrent d’excellents produits de qualité et gardent en vie les zones rurales. Une caractéristique importante de l’agriculture roumaine est qu’elle emploie les habitants des zones rurales, sur les 3,9 millions d’exploitations agricoles de Roumanie, la majorité relève des exploitations familiales de vastes prairies semi-naturelles, des systèmes pastoraux et des systèmes agricoles mixtes – la plupart de ces exploitations familiales mesurant de moins de cinq hectares. Les exploitations familiales respectent, en outre, de nombreux codes de développement durable:
• L’utilisation durable des terres ;
• La conservation de la biodiversité ;
• D’autres avantages environnementaux, sociaux, culturels et économiques.

On pourrait ainsi dire que les exploitations familiales de petite taille sont à bien des égards plus productives que les grandes exploitations industrielles, en raison de :
• l’efficacité faible – carbone: elles sont fortement associées aux chaînes alimentaires d’approvisionnement, courtes et efficaces, et la faible teneur en carbone, grâce à des ventes locales et directes;
• la résilience: les espaces cultivés sont plus flexibles dans leurs activités agricoles et s’adaptent plus rapidement aux défis environnementaux;
• la vitalité rurale: les communautés agricoles à petite échelle fournissent de manière considérable et variée, de l’emploi local.

La politique agricole commune (PAC) a été créée pour construire un marché agricole équitable à travers l’Europe capable de protéger la sécurité alimentaire de l’Europe. Cependant, en Roumanie, la PAC a soutenu principalement les grandes fermes à atteindre des performances, tandis que pour la plupart des petits agriculteurs, elle a eu peu d’effet. La réforme de la PAC de 2013 représentait une opportunité pour l’Union européenne et les spécialistes roumains d’envisager une augmentation de l’aide aux exploitations familiales pour parvenir à un développement durable.

En 2009, la Roumanie a été le cinquième plus grand producteur agricole de l’Union européenne. Cependant, la Roumanie est maintenant un producteur et exportateur de produits alimentaires crus, et un importateur des produits alimentaires finis, ce qui est perçu comme un problème par les agriculteurs et les responsables politiques locaux. Le chemin vers la résolution de ce problème est sans doute complexe, mais l’une des clés en est le développement rural accentué et la multiplication des facilités de traitement alimentaire au sein de la Roumanie.

Au titre du pilier 2 de la PAC (la partie de la politique agricole commune qui met l’accent sur le développement rural par la modernisation des économies rurales, la diversification et la création de groupes de producteurs), les jeunes agriculteurs reçoivent une formation pour le démarrage d’une ferme et des aides financières pour conduire leur exploitation vers une rentabilité durable. C’est une mesure positive, mais les jeunes Roumains ne sont, en grande partie, pas au courant de l’existence de cette politique. Par conséquent, une meilleure stratégie de promotion serait nécessaire.

Cependant, depuis 2007, sous l’égide du premier programme de développement rural post-adhésion de la Roumanie, les fonds de l’UE ont aidé la Roumanie à:
• soutenir 9400 jeunes agriculteurs, avec plus de 86 millions d’euros pour aider à améliorer la structure d’âge dans l’agriculture;
• moderniser plus de 2 000 exploitations agricoles générant un investissement total (public et privé) de 1.87 milliards euros pour aider au développement du potentiel agricole de la Roumanie;
• fournir un appui à environ 47 000 exploitations de semi-subsistance pour aider à leur restructuration et à la transformation des fermes en exploitations, orientées vers des marché viables;
• investir dans environ 800 communes qui ont bénéficié des investissements plus que nécessaires pour mettre à niveau les infrastructures rurales et fournir un accès aux services de base, afin de créer les conditions préalables à la croissance économique.

Le Programme national de développement rural (PNDR), dont la mise en œuvre a soutenu le secteur du développement rural en Roumanie entre 2007 et 2013, a évoqué les objectifs stratégiques suivants:
• l’amélioration des compétences des agriculteurs et des autres personnes impliquées dans les secteurs de l’agro-alimentation et de la foresterie comme un moyen d’amélioration de la gestion des exploitations agricoles, des forêts et des installations de traitement;
• l’amélioration de la compétitivité commerciale, de subsistance et semi-subsistance, et de leurs associations, tout en respectant les principes du développement durable ;
• la restructuration et la modernisation de la transformation des produits agricoles et de a commercialisation, en respect des principes du développement durable;
• la conservation et l’amélioration des ressources et des habitats naturels;
• la promotion de la gestion durable des terres forestières;
• le maintien et le développement des activités économiques par l’augmentation du nombre d’emplois;
• l’accroissement l’attractivité des zones rurales;
• le développement des compétences et la sensibilisation des acteurs locaux à l’importance de la gouvernance locale;
• la promotion du potentiel endogène des territoires ;
• l’amélioration de la gouvernance locale.

La Roumanie, comme d’autres pays européens, met l’accent sur l’agriculture durable. L’objectif de haute importance est ainsi la mise en œuvre d’une agriculture agro-responsable. La politique agricole roumaine développée entre 2007 et 2013 continue est ainsi préoccupée par les principes suivants:
– l’harmonie entre l’économie rurale et la protection de l’environnement;
– la naturalisation des zones rurales, tout en maintenant l’environnement naturel presque intact;
– l’utilisation des ressources naturelles locales, principalement des ressources renouve-lables, dans l’activité économique du milieu rural ;
– la réglementation de la base juridique pour les ressources de l’agriculture durable;
– la création d’outils techniques (scientifiques, politiques et financiers) de manière à as-surer le bon fonctionnement du flux d’’énergie et des matériaux dans les grands cycles de la biosphère;
– l’intégration de la production végétale à la production animale;
– l’opposition à la séparation de la production intensive de l’élevage de la production agricole;
– la réflexion sur la société à accepter la compensation des dépenses agricoles par le réa-justement des prix.

Bien que non limitée à l’agriculture biologique, l’agriculture écologique intègre cet élément. Il ne faut pas oublier que, selon les méthodes utilisées, l’agriculture peut préserver la biodiversité et garder la campagne saine mais peut aussi détruire les systèmes écologiques naturels par l’utilisation de produits chimiques destructeurs et par la surexploitation des sols. En effet la Roumanie se confronte actuellement à de nombreux défis en ce qui concerne l’environnement. La situation n’est pas aussi mauvaise en Roumanie que dans les autres pays européens qui ont pratiqué l’agriculture à grande échelle industrielle sous l’ère soviétique (des grandes fermes collectivisées). Selon les experts, les petits agriculteurs Roumains polluent moins par rapport aux associations agricoles et fermes d’Etat, car ils utilisent généralement des quantités plus faibles d’intrants potentiellement polluants. Ainsi, l’agriculture biologique peut être un secteur de croissance dans l’agriculture roumaine car les terres agricoles nationales sont en meilleur état que partout ailleurs dans l’Union européenne.

Selon l’ordonnance gouvernementale d’urgence N ° 34/2000, « l’agriculture biologique signifie obtenir de la nourriture sans l’utilisation d’engrais chimiques, pesticides (insecticides, aca-ricides, désinfectants, etc.), lutter contre les organismes nuisibles, les additifs alimentaires et bio-stimulateurs pour animaux (antibiotiques, coccidiostatiques, hormones, etc.), les médica-ments, les organismes génétiquement modifiés et leurs produits dérivés ». Certains experts ont suggéré que le succès de l’agriculture biologique doive être évalué par le nombre d’agriculteurs participants plutôt que par la zone couverte. L’agriculture biologique contribue à une plus grande implication des communautés rurales dans la protection de l’environnement. Grâce à ses caractéristiques, l’agriculture biologique assure:

– la protection à long terme de la fertilité des sols;
– l’azote nécessaire des légumineuses et la fixation biologique de l’azote, ainsi que le re-cyclage efficace de la matière organique des ressources naturelles;
– le contrôle des mauvaises herbes, des maladies et des ravageurs, principalement basé sur l’utilisation de prédateurs, la fertilisation organique, les variétés végétales résis-tantes et (de préférence) l’intervention biologique thermique, et l’intervention chimique limitée;
– la gestion extensive du bétail, qui met l’accent sur le bien-être de l’animal, ses besoins comportementaux, sa nutrition, sa sensibilisation dans des conditions les plus naturelles possibles;
– la contribution à l’augmentation de la quantité de nourriture et la qualité de l’alimenta-tion, à l’augmentation de la sécurité alimentaire pour la population.

L’agriculture biologique commence à être un système dynamique en Roumanie, avec une augmentation du rythme annuel moyen de 23%. En 2012, les zones organiques représentaient près de 3,38% de la superficie agricole utile de la Roumanie. En ce qui concerne le secteur des produits transformés, l’année 2012 a enregistré un large assortiment de produits biologiques, y compris les produits transformés à partir de lait de vache et de mouton (fromage, beurre, crème), l’huile de tournesol, divers types de produits de boulangerie (pain, pâtes, biscuits), les flocons de maïs transformés, les tisanes, les jus de fruits de la forêt, des produits transformés à base de graines de chanvre, les produits de la ruche (cire, pollen), les produits de porc transfor-més (saucisses, jambon) et le vin biologique.

Stratégie de développement rural de la Roumanie pour la période 2014 – 2020

La Stratégie de développement rural de la Roumanie pour les années à venir fait partie de la réforme du développement de l’UE et soutien la stratégie Europe 2020, qui vise des objectifs stratégiques pour une économie intelligente, durable et inclusive. Le Programme national de développement rural (PDR) 2014-2020 contribue ainsi à la réalisation d’une croissance intelligente en fournissant un soutien à la coopération entre les institutions de recherche et les agriculteurs et les autres acteurs de l’économie rurale, mais aussi en soutenant la formation professionnelle, les compétences et la diffusion de l’information. Le programme prévoit encore une croissance durable qui se concentre sur la réduction des émissions de carbone et le soutien des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement. En outre, le soutien aux investissements dans les infrastructures et l’économie rurale a fait réduire la pauvreté et créé des emplois dans les zones rurales, contribuant ainsi à une croissance inclusive. Le programme national de développement rural 2014-2020 vise les objectifs suivants:

1. Accroître la compétitivité de l’agriculture, de la foresterie et du secteur alimentaire, ce qui est essentiel pour améliorer les performances et revitaliser les zones rurales. Il y a un potentiel important pour augmenter la qualité de la production alimentaire, assurer la modernisation du secteur en général, changer le statut de pays importateur en celui de pays exportateur de produits agricoles transformés. Les investissements visant à accroître la compétitivité dans les fermes et dans les unités de traitement des produits agricoles sont nécessaires à cet effet. Etant donné que le développement du capital humain influe fortement sur la compétitivité, cette question est devenue un thème de réflexion transversale pour la prochaine période en réponse aux besoins de compétitivité, déterminés d’une part par la forte proportion d’emplois dans l’agriculture (avec un faible niveau d’éducation), et d’autre part par la nécessité d’adapter les connaissances et les compétences des agriculteurs dans le contexte moderne (la technologie, des connaissances générales sur le changement climatique).

2. La gestion durable des ressources naturelles. Les besoins identifiés comme prioritaires sont ici la biodiversité dans les zones à haute valeur naturelle, la gestion durable de la forêt et l’accessibilité aux sols, l’expansion des zones forestières, la qualité de l’eau et des sols, les émissions de gaz à effet de serre et l’adaptation aux changements climatiques.

3. Attirer les jeunes qualifiés dans les zones rurales est une méthode durable de la régénération et du renforcement des collectivités rurales. Ce besoin fait partie du progrès économique et social en général, et est étroitement lié à la nécessité d’améliorer l’accès aux biens et aux services publics et privés, à la nourriture et aux questions techniques, aux domaines professionnels et éducatifs. Une infrastructure rurale bien développée et fonctionnelle est la base du développement économique dans les zones rurales.

Afin d’atteindre ces objectifs, les priorités suivantes ont été identifiées:
– Renforcer les liens entre les besoins pratiques des agriculteurs et des forestiers et l’activité de recherche. À cet égard, des formations seront organisées pour les agriculteurs et les exploitants forestiers qui assureront le développement des compétences et les valeurs nécessaires pour améliorer la viabilité globale des exploitations agricoles, une meilleure intégration du marché, par exemple en élargissant et diversifiant les activités vers des secteurs comme la transformation (le traitement, le marketing, l’emballage, la promotion, etc.) et accroître le niveau de conscience sur le changement climatique;
– Améliorer la performance économique de l’ensemble des exploitations et soutenir la restructuration et la modernisation des exploitations agricoles;
– Promouvoir l’organisation de la chaîne alimentaire, y compris la transformation et la commercialisation de produits agricoles, le bien-être animal et la gestion des risques en agriculture;
– Conserver la biodiversité. Cinq des onze régions biogéographiques d’Europe se trouvent en Roumanie. Les zones d’intérêt européen protégées couvrent 22,7% du pays. La biodiversité en Roumanie, ainsi qu’au niveau global, est menacée par un certain nombre de facteurs tels que l’intensification de l’agriculture, l’abandon des pratiques agricoles extensives, le changement climatique, la pollution, l’extension de l’espace de vie, etc. Pour contrer ces menaces, la Roumanie va mettre en œuvre des mesures de conservation de la biodiversité sur les terres agricoles et forestières, de maintien des pratiques agricoles traditionnelles fondées sur l’utilisation réduite d’intrants, l’encouragement de la poursuite de l’activité agricole dans les zones soumises à des contraintes naturelles ou d’autres contraintes spécifiques, et le soutien de l’agriculture biologique et la conservation de la diversité génétique;
– Conserver et gérer de manière durable les ressources en eau. Bien que, à l’heure actuelle, les ressources en eau sont généralement en bon état, la tendance de plus en plus accentuée à l’usage de produits chimiques dans l’agriculture sous la pression de son intensification pose un risque réel de pollution de l’eau par les nitrates. Par conséquent, dans ce domaine d’intervention seront comprises des mesures qui aideront à réduire ce risque, par la mise en œuvre des nouvelles exigences agroenvironnementales et climatiques en vue de réduire ou même d’éliminer l’utilisation d’engrais chimiques, introduire l’application des pratiques de l’agriculture biologique tout comme des pratiques empêchant l’infiltration des nitrates dans le sol par la promotion des cultures vertes;
– Promouvoir l’efficacité des ressources et soutenir la transition vers une économie modérée en carbone et résistante aux changements climatiques dans les secteurs agricole, forestier et alimentaire.

En tant que stratégie générale, compte tenu des nombreuses fonctions environnementales accomplies par l’agriculture écologique et biologique dans la période 2014 – 2020, les actions de conversion des fermes à l’agriculture biologique, tout comme le maintien de cette pratique dans les fermes certifiées, seront soutenues et encouragées.

Sources consultées:

Verginia Chiritescu, “Sustainable Rural Development In Romania – Needs And Priority Ob-jectives”, Institute of Agricultural Economics, Romanian Academy, 2011

Daniel Constantin, Deputy Prime Minister and Minister of Agriculture and Rural Development, Romania, “Supporting family farms for food security and sustainable development”, Deep Roots. 2014. International Year of Family Farming

Viorica Gavrilă, “The Semi-Subsistence Farms In The Common Agricultural Policy Context”, Institute of Agricultural Economics, Romanian Academy, 2013

Douglas Knight, “Romania and the Common Agricultural Policy”, Octobre 2010

Nathaniel Page & Razvan Popa, “Family Farming in Romania”, October 2013

Oana Maria Milea, “Dynamics of the Organic Farming Sector in Romania”, 2013

Elena Sima, “Impact Of Organic Farming Promotion Upon The Sustainable Rural Develop-ment”, Institute of Agricultural Economics, Romanian Academy, 2012

“Romania. Common Agricultural Policy”, European Commission, April 2014

“Strategia de dezvoltare rurală a României 2014 – 2020”, Europa 2020

 

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